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LETTRE OUVERTE D’UN HOMME AU DIVIN FEMININ

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Message par Admin le Sam 4 Déc - 19:34



CECI EST une CITATION d'une page du site: http://lecalendriermaya.wordpress.com/2010/11/28/lettre-ouverte-dun-homme-au-divin-feminin/



merci à MP pour cette traduction


En résonanceavec les propos de CJ Calleman du mois dernier (voir sur ce blog)concernant l’équilibrage des énergies yin/yang de la 8ème onde …



LETTRE OUVERTE D’UN HOMME AU DIVIN FEMININ / 20 sept. 2010



(écrit par un guerrier en transition)



En résonance avec les propos de CJ Calleman du mois dernier (voir sur ce blog) concernant l’équilibrage des énergies yin/yang de la 8ème onde …


LETTRE OUVERTE D’UN HOMME AU DIVIN FEMININ / 20 sept. 2010
(écrit par un guerrier en transition)






  • Je voudrais m’excuser pour mon incapacité à distinguer un guerrier bienveillant d’un guerrier sans cœur, reflet de ma propre confusion quand je me débattais sur les champs de bataille du passé. Quand j’ai ouvert trop grand mon cœur, j’étais vulnérable aux attaques des factions armées. J’étais conditionné à croire que je devais rester rigide, concentré, préparé à toute éventualité, dans le désir de me protéger et protéger les autres d’attaques. Mais je suis allé trop loin, je me suis trop fermé, et j’ai fait disparaître le pont entre nos cœurs. Je le vois maintenant et je suis désolé.


    Je m’excuse pour ma perpétuelle absence, reflet de ma propre absence intérieure, pour mon incapacité à me relier avec un cœur bloqué par des émotions non-résolues, n’ayant pas les outils pour les résoudre. Il me manque encore beaucoup de ces outils, mais je suis ouvert à leur émergence.


    Je m’excuse pour mon incapacité à faire la distinction entre relation et guerre. Comme un guerrier en territoire ennemi, je rentrais et sortais de ta vie dans la nuit, pillant et prenant égoïstement ce dont j’avais besoin, puis rampant de l’autre côté de l’abîme avec mon butin. Je donnai peu en retour de peur de courir le risque d’être attaqué. La guerre était dans ma tête et je ne pouvais pas voir la rivière d’amour qui attendait de l’autre côté du champ de bataille. Je reconnais maintenant que l’amour est l’antidote du guerrier en armure, mais je ne pouvais pas boire l’antidote dans l’état conditionné dans lequel j’étais.


    Je m’excuse de ne pas t’avoir vu, mes yeux étaient aveuglés par une rage congelée et des pleurs jamais versés. C’est une maigre consolation que de te dire que je ne me voyais même pas moi-même. Je ne voyais que ce qui servait mon hyper-vigilance et ce sur quoi était focalisé mon cerveau de guerrier. Mon miroir était un champ de bataille.


    Je m’excuse de mon matérialisme infondé, de mes tyrannies nourries par le pouvoir, mon obsession de l’accumulation. J’imaginais que l’accumulation me protégerait moi et mes proches, mais je n’avais pas vu que cela ne faisait que renforcer la folie. Je m’excuse également pour mes abus égotiques, reflet de mon ego malavisé et gonflé au contact d’un monde fondamentalement compétitif. Je ne savais pas faire la distinction entre un ego confiant et sain, et un ego malsain et sans manières. Je suis allé trop loin dans la mauvaise direction.


    Je m’excuse pour une sexualité dépersonnalisante et déconnectée du cœur. Je sais que ton désir était de connaître une vraie intimité, un fondu de nos âmes sur l’autoroute cœur-organes génitaux. Mais il y avait trop de défenses autour de mon cœur, et aucun pont ne pouvait se bâtir entre nos âmes. Il y avait des moments quand tes voies aimantes m’ont libéré de mes masques corporels, mais je n’avais pas de modèle pour me tenir dans ces flammes du cœur. J’en suis désolé, car je sais que la voie dont tu avais tellement envie c’était la voie vers Dieu.


    Je m’excuse pour mes actes horribles de violence, reflet de ma propre rage congelée, de mon incapacité à faire la distinction entre les vrais ennemis et les amis. Il n’y a pas de mots qui puissent défaire ce que j’ai fait dans ces moments de folie. Je le sais, vraiment. Je pourrais cacher mon visage de honte, mais cela ne changerait rien. Il me faut reconnaitre mes actes de malveillance, puis trouver une voie pour croire en ma capacité d’avancer à partir d’une position plus aimante. J’en appelle à d’autres guerriers de se montrer responsables de nos actes, non pas dans le sens de se haïr soi-même, mais d’une façon qui est vraiment sincère et courageuse et authentiquement compassionnelle. Le guerrier qui a du cœur reconnaît là où il a fait des erreurs, et il a le courage de faire tout ce qu’il peut pour s’amender avec le temps.



    Je m’excuse de mon incapacité à développer une relation consciente. Tu étais là complètement avec ton beau cœur généreux, mais j’étais trop attaché à mon individualisme et je craignais ce terrain inconnu. Je connais très bien les forêts, la place du marché et les voies du monde extérieur, mais ma géographie intérieure m’est inconnue. Tu m’as appelé à venir en un lieu que je n’étais pas bien préparé à pénétrer, même si je sentais derrière mon attitude superficielle de bravade, que tu m’appelais à rentrer à la maison.



    Je suis reconnaissant que tu ais été disposée à croire que la personne que j’étais dans ces rares moments de vulnérabilité était le vrai moi. Tu avais raison – le vrai moi vit dans mon cœur – mais tout ce que je pouvais gérer c’était quelques instants ici et là. Je te voyais comme dangereuse, car en ta présence je commençais à gouter une façon d’être de s’abandonner. Néanmoins, ta foi dans ma bonté m’a permis de traverser bien des batailles, et a rétabli ma foi dans la vie quand j’en avais le plus besoin. Tu étais la lumière au bout de ce tunnel de barbarie, et je suis béni.



    Je suis reconnaissant que tu sois restée avec moi contre vents et marées, et je comprends aussi ces moments où tu devais abandonner et laisser tomber. Je reconnais maintenant qu’il y a une grande différence entre une chose d’amour et une relation (love-ship and relationship :jeu de mot difficile à traduire en français, NdT) L’amour à lui seul ne suffit pas. Sans une volonté partagée de devenir conscient, il n’y a que frustration. J’étais si souvent impossible, rivé à mon inconscience comme un soldat qui s’accroche à ses armes. Je reconnais le courage que tu avais de garder ton cœur ouvert en présence de ma résistance. Tu avais tous les droits de rechercher une relation authentique, car ton esprit était enflammé en sa présence. Ton cœur merveilleux avait tous les droits qu’on aille à sa rencontre dans son ouverture et son empressement. Je suis reconnaissant pour le temps que tu m’as donné, répit des cachettes que j’appelais à tort chez moi.



    Je suis reconnaissant envers ma Grand’mère, car personne d’autre qu’elle ne voyait plus clairement ma fragilité. Je suis reconnaissant envers ma Mère qui choisit de me donner l’existence et qui a nourri mon corps jusqu’à ce que je puisse trouver mes repères. Je suis reconnaissant envers notre Mère la Terre d’ancrer mon expansion et vivifier mon esprit. Je suis reconnaissant envers la Mère Divine, notre vraie Mère à tous. Je sens maintenant sa divine présence, si proche. Avec une compassion extrême, elle était toujours là, m’insufflant la vie, me gardant à l’abri. Je suis assis sur ses genoux alors qu’elle respire en moi.



    Je me réjouis du jour quand l’unique raison qui incitera à une relation sera quand deux âmes s’invitent l’une l’autre, deux cœurs d’âme battant dans la même direction, murmure de nostalgie reliant une essence à une autre. Je veux te vouloir non pas pour gratifier mon ego, non pas parce que tu es belle extérieurement, mais parce que ta simple présence invite ma propre divinité à sortir de l’ombre. Je veux te toucher le cœur sur la main, connaître la chimie entre nous qui n’est pas identifiée au sexe, mais qui a sa source dans l’essence, une coulée de lave d’amour déferlant du cœur aux organes génitaux jusqu’au vaste au-delà. Dans ce monde touché par l’amour, la relation sera toujours vécue comme une pratique spirituelle, une expression de dévotion de notre moi divin.



    J’ai toujours cru qu’il était impossible de garder sa sensibilité dans un monde qui est dur. Et pourtant en cet instant, je me sens sensible, mais sans fragilité. Je porte encore une armure mais il y a un changement de direction dans mon intensité. Je peux m’attarder dans l’espace du cœur un peu plus longtemps qu’autrefois, je deviens plus tendre à certains endroits. Après tant de vies passées l’arme à la main, un guerrier touché par la tendresse est en train de naître au cœur de mon être. Il est troublé, mais il sent intuitivement que c’est le chemin du retour.



    S’il te plait ne nous laisse pas tomber moi ou mes compagnons de guerre. Pardonne-nous nos méfaits, ou du moins reste ouverte à la possibilité que nous puissions changer alors que s’élargit le chemin qui s’ouvre à notre intention de changement. Le jour viendra où notre esprit guerrier perdra son côté tranchant et sera aligné sur l’action bienveillante. Certains d’entre nous y sont déjà parvenus, et bien d’autres vont suivre. La route qui conduit à la transformation dépend d’un pont entre les sexes, un pont de bienveillance qui célèbre nos différences avec respect et bonté. Ce travail doit commencer par la guérison des ruptures dans le continuum des sexes, il nous faut œuvrer de toutes nos forces pour guérir le cœur collectif jusqu’au jour où nous pourrons être sur un pont qui existera pour toujours (a bridge across forever), nous tenant par la main, le cœur ouvert et léger, embrassant le masculin sacré et le divin féminin qui vit au cœur de chacun d’entre nous. Je t’y retrouverai.



    Puissiez-vous ressentir l’amour de la Mère Divine se fracassant sur vos rivages remplis de cœur, vous soulevant gracieusement au-dessus de la folie du monde, vous blottissant dans les bras reconnaissants de ceux que vous avez nourri. Ceux d’entre nous qui ont reçu tes bénédictions ne l’ont pas toujours reconnu, mais tes actes d’amour nous sont parvenus, nous permettant de devenir plus forts et nous insufflant la lumière de l’amour. Merci.



Jeff Brown


Auteur de Soulshaping- A Journey of Self-Creation (www.soulshaping.com)


Traduction française MC, Jour de 4 CIMI






http://soulshaping.com/?p=782
APOLOGIES TO THE DIVINE FEMININE (from a warrior in transition)
September 20th, 2010 under Soul Blog Tags: Apology, Conscious Relationship, Ego, emotional authenticity, Feminine, Mother

APOLOGIES TO THE DIVINE FEMININE (from a warrior in transition)
I apologize for my inability to distinguish the benevolent warrior from the heartless warrior, a reflection of my own confusion dealing with the battlefields of yore. When I opened my heart too wide, I was vulnerable to attack from warring factions. I was conditioned to believe that I had to stay rigid, focused, prepared for any eventuality, in the desire to protect myself and others from attack. But I went too far, and closed too tight, and eradicated the bridge between our hearts. I am seeing this now and I am sorry.
I apologize for my perpetual absence, a reflection of my own inner absence, my inability to connect from a heart jammed tight by unresolved emotions that I did not have the tools to work through. I still lack many of these tools, but I am open to their emergence.
I apologize for my inability to distinguish relationship from war. Like a warrior in enemy territory, I would sneak in and out of your life in the night, plundering and selfishly taking what I needed, then crawling back to the other side of the abyss with the spoils. I gave little back for fear that I would become vulnerable to attack. I had war on the brain and I could not see the river of love waiting on the other side of the battlefield. I now recognize that love is the antidote for the armoured warrior, but I could not drink the antidote in my driven state.
I apologize for not seeing you, my eyes blinded by congealed rage and unshed tears. If it is any consolation, and I imagine it is not, I could not see myself either. I saw only that which served my hyper-vigilance, my warrior focus. My mirror was a battlefield.
I apologize for my ungrounded materialism, my power driven tyrannies, my obsession with accumulation. Somehow I imagined that accumulation would protect me and those close to me, but I failed to recognize that it just perpetuated the madness. I also apologize for my egoic abuses, a reflection of my own misguided ego, pumped up to deal with an inherently competitive world. I couldn’t distinguish the healthy, confident ego from the cocky, unhealthy ego. I went much too far in the wrong direction.
I apologize for a sexuality that was objectifying and disconnected from the heart. I know you longed for real intimacy, a merging of our souls along the heart-genital highway. But there were too many defences around my heart, and no bridge could form between our souls. There were moments when your loving ways freed me from my body masks, but I had no template to stand in that heart-fire. I am sorry for this, for I know that the path you longed for was the path to God.
I apologize for my horrifying acts of violence, a reflection of my own congealed rage, my own inability to distinguish real enemies from friends. There are no words that can undo what I have done in those moments of madness. I know this, I do. I would hide my face in shame, but that won’t make things better. I need to own my misdeeds, and then find a way to believe in my capacity to move from a more loving place. I call out to other male warriors to be accountable for the actions of our gender, not in a way that is self-hating, but in a way that is courageously self-honest and genuinely compassionate. The heartfelt warrior acknowledges the error of his ways, and has the courage to do all he can to make amends over time.
I apologize for my inability to develop a conscious relationship. You were right there with your beautiful heart on your sleeve but I was too attached to my individualism and afraid of this unknown terrain. I know the forests, the marketplace and the ways of the outer world so well, but my inner geography is foreign to me. You called me to a place I was ill-prepared to go, although I sensed, below the surface of my bravado, that you called me home.
I am grateful for your willingness to believe that who I was in those rare moments of vulnerability was the real me. You were right- the real me lives inside of my heart- but a few moments now and then was the most I could handle. I saw you as dangerous, for in your presence I began to taste a surrendered way of being. Nonetheless, your faith in my goodness kept me going through many a battle, and restored my faith in life when I most needed it. You were the light at the end of a barbaric tunnel, and I am blessed.
I am grateful that you stuck with me through thick and thin, and I also understand those times you had to give up and let go. I now recognize that there is meaningful difference between a love-ship and a relationship. Love alone is not enough. Without a shared willingness to become conscious, there can only be frustration. I was so often impossible, clinging to my unconsciousness like a soldier clings to his weapons. I recognize the courage it took for you to keep your heart open in the presence of my resistance. You had every right to seek an authentic relationship, as your spirit was ignited in its presence. Your beautiful heart had every right to be met in its openness and willingness. I am grateful for the time you gave me, a moments respite from the hiding places I mistakenly called home.
I am grateful for Grandmother, for no one saw my tenderness more clearly. I am grateful for Mother, for choosing to bring me into being and for nourishing my body until I could find my feet. I am grateful for Mother Earth, for grounding my expansion and enlivening my spirit. I am grateful for the Divine Mother, the real Mother of us all. I now feel her divine presence, so close. Fiercely compassionate, she was always right here, breathing life into me, holding me safe. I sit in her lap as she breathes me.
I look forward to the day when the only thing that ignites relationship is two souls calling out to one another, two soul-hearts beating in the same direction, a whisper of longing that bridges one essence to another. I want to want you not because it gratifies my ego, not because you are outwardly beautiful, but because your very presence invites my Godself out of hiding. I want to touch you with my heart on my sleeve, to know chemistry between us that is not gender identified, but that is essence sourced, loves liquid lava flowing from the heart to the genitals to the great beyond. In this love-struck world, relationship will always be experienced as spiritual practice, a devotional expression of our God-self.
I had always believed that sensitivity is impossible to hold to in a harsh world. Yet in this moment, I feel sensitive, but without the fragility. I am still wearing armor but there is a shift in the direction of my intensity. I can linger in the heart-space a little longer than I once could, I am softening in places. After so many lifetimes with weapon in hand, a tenderling warrior is being birthed in the core of my being. He is confused, but he intuitively knows that this is the way home.
Please don’t give up on me or my fellow warriors. Forgive us our misdeeds, or, at the least, be open to the possibility that we will change as the trail expands to meet our shifting intentionality. The day will come when our warrior spirit loses its harsh edge, and comes into alignment with benevolent action. Some of us are already there, and many more of us will follow. The road to transformation is dependent on a bridge between genders, a benevolent bridge that celebrates our differences with respect and kindness. That work must begin with healing the rifts along the gender continuum, working hard to heal the collective heart until one day we can stand on a bridge across forever, hands held together, hearts open and alight, embracing the sacred masculine and divine feminine living at the heart of us all. I will meet you there.
May you feel the love of the Divine Mother crashing down on your heartfelt shores, graciously lifting you up above the madness of the world, nestling you in the grateful arms of those you have nurtured. Those of us who have received your blessings may not always acknowledge it, but your acts of love have landed within us, growing us stronger and infusing us with love’s light. Thank you.
© Jeff Brown, 2010 (www.soulshaping.com)

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