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Wikileaks: bienvenue à la nouvelle CIA du web !!

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default Wikileaks: bienvenue à la nouvelle CIA du web !!

Message par Admin le Lun 8 Nov - 23:59

Wikileaks: bienvenue à la nouvelle CIA du web !!

DECRYPTAGE - Wikileaks est, pour la CIA, le site à abattre, son efficacité est redoutable.

((Il redonne le "pouvoir" au peuple et on se rend compte que l'on est bien plus puissant ensemble,
qu'un gouverne-ment quasi-virtuel ne vivant que de la peur entretenu d'une répression…
…la peur du prétendu "Monstre", qui effraye tous les moutons… son pouvoir ne tient presque qu'à cela.))

Wikileaks pourrait devenir l’ "organe de renseignements" le plus puissant au monde – l’organe de renseignement du peuple.

Wikileaks est une sorte de wikipédia des documents secrets: un site qui met en ligne des documents ultraconfidentiels ou sensibles, qu'il trouve et décrypte notamment en faisant appel aux internautes. Une sorte de CIA du web, non une agence centrale de renseignements, mais une «agence populaire de renseignement». Là où la CIA renseigne le gouvernement américain, Wikileaks renseigne le monde entier. « Plusieurs pays étrangers, entre autres la Chine, la Corée du Nord, la Russie, le Vietnam et le Zimbabwe, ont dénoncé et bloqué l'accès au site WikiLeaks.org » (Voir comment y accéder quand même depuis ces pays dans l'article suivant (VPN, Proxy)…)
http://www.20minutes.fr/article/396230/Media-Wikileaks-bienvenue-a-la-nouvelle-CIA-du-web.php

http://www.20minutes.fr/article/588311/monde-wikileaks-va-publier-15-000-nouveaux-documents-sur-la-guerre-en-afghanistan

Le 15 mars 2010, un document classé (SECRET/NOFORN) de 32 pages est publié sur Wikileaks montrant que l'U.S. Intelligence chercherait à détruire WikiLeaks[13]. Le document rapporte ainsi que celle-ci concocte un plan pour marginaliser l'organisation.. lire la suite sur :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikileaks



Site Officiel : www.wikileaks.org

Superbe introduction en Français. Ce sont de véritables Guerrier de Lumière en actions !
Des "Tigres Blancs" çà fait plaisir à voir. Y'en a marre des mouton blancs perché sur leur nuage qui ne font qu'observer passivement et faire la morale. D'autres Méditent, cela s'apparente à une action, c'est mieux, mais il faut aussi des courageux qui brassent la matière puisque nous sommes dans la matière. Félicitations à ceux là !


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lien: http://www.20minutes.fr/article/396230/Media-Wikileaks-bienvenue-a-la-nouvelle-CIA-du-web.php DECRYPTAGE - Wikileaks est, pour la CIA, le site à abattre, son efficacité est redoutable.

Wikileaks est une sorte de wikipédia des documents secrets: un site qui met en ligne des documents ultraconfidentiels ou sensibles, qu'il trouve et décrypte notamment en faisant appel aux internautes. Une sorte de CIA du web, non une agence centrale de renseignements, mais une «agence populaire de renseignement». Là où la CIA renseigne le gouvernement américain, Wikileaks renseigne le monde entier. 20minutes.fr vous renseigne sur ce site très bien informé.

L'expertise

Tout commence il y a trois ans, lorsqu'un journaliste australien fonde le site avec quelques autres, dont des dissidents chinois, des mathématiciens et des experts en informatiques. Le site est désormais composé de cinq bénévoles qui s'y dédient à plein temps; 800 à 1.000 personnes font par ailleurs partie du réseau et peuvent éventuellement fournir une expertise. Comme pour la vidéo dévoilée le 5 avril, montrant deux journalistes de Reuters se faisant tuer par l'armée américaine, avec 10 autres civils, en Irak en 2007. Cette vidéo, qui était cryptée a pu être décryptée par des experts associés.

Les sources

La question de la provenance de la vidéo n'est pas encore tout à fait élucidée et Wikileaks ne dévoile pas ses sources. Le Pentagone pense que les fuites proviennent de la CIA elle-même. La force de Wikileaks est le crowd-sourcing: des internautes de partout peuvent envoyer anonymement des documents confidentiels. C'est ainsi que les informations relayées par le site concernent aussi bien les bavures de l'armée américaine que les déchets toxiques en Afrique. Face au monde entier, la CIA n'a qu'un peu plus de 20.000 personnes qui travaillent pour elle.

L'efficacité

Wikileaks fait preuve d'une efficacité exemplaire. Ses membres se considèrent au croisement entre le journalisme d'investigation et le militantisme en faveur d'une plus grande transparence. Et ils en viennent ainsi à sortir des documents redoutables. Wikileaks avait sorti des captures d'écran du compte e-mail personnel de Sarah Palin, pendant la campagne présidentielle, prouvant qu'elle utilisait son e-mail personnel pour ses échanges professionnels, ce qui est interdit par la loi américaine. C'était Wikileaks encore qui avait porté à la connaissance du public un rapport secret de la CIA, qui explique comment convaincre les pays européens d'envoyer davantage de troupes en Afghanistan.

Wikileaks enfreint parfois des règles, comme le secret bancaire, violé en 2008 au détriment des clients d’une banque suisse, soupçonnés par le site d’évasion fiscale.

Son efficacité est telle que Wikileaks constitue une menace pour les agences de renseignement gouvernementales: la Chine, Israël, la Russie, le Vietnam, le Zimbabwe, la Corée du Nord et la Thaïlande empêchent l'accès au site. La CIA, elle voudrait carrément s'en débarrasser. Un rapport de la CIA datant de 2008 appellait à sa suppression- il avait été mis en ligne par Wikileaks. Face à ce redoutable site web, le gouvernement américain paraît bien impuissant. Depuis la sortie de la vidéo le 5 avril, le Pentagone n'a toujours pas réussi à remettre la main sur son propre enregistrement...


Charlotte Pudlowski







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default révélations de Wikileaks

Message par Admin le Mar 9 Nov - 0:14





EXTRAIT de
http://fr.wikipedia.org/wiki/WikiLeaks


WikiLeaks
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Logo de WikiLeaks

Logo de WikiLeaks
URL www.wikileaks.org
Type de site Lanceur d'alerte, Wiki
Lancement Décembre 2006
État actuel Actif
modifier Consultez la documentation du modèle

WikiLeaks est un site Web de ressource et d'analyse politique et sociétale, à la fois ouvert et sécurisé, dont la raison d'être est de donner une audience aux fuites d'information en provenance notamment « des régimes d'oppression en Asie, aux États-Unis, l'ancien bloc soviétique, l'Afrique et le Moyen-Orient » tout en protégeant ses sources. Le site se veut également une aide pour « ceux qui, en Occident, veulent porter à la connaissance de tous les comportements non éthiques de leur gouvernement ou de grandes entreprises ».

Le site a été créé en décembre 2006 et dans l'année qui a suivi, il a ajouté 1,2 million de documents à sa base de données[2] grâce à une communauté d'internautes, composée de dissidents chinois, iraniens, des mathématiciens et des technologues d'entreprises Internet des États-Unis, de Taïwan, d’Europe, d’Australie et d’Afrique du Sud et de nombreux anonymes.

Les réactions que suscite le site sont contrastées. Certaines de ses publications déclenchent de violentes polémiques et des intimidations au plus haut niveau (infra). Le site a également dû faire face à quelques problèmes techniques et financiers (infra) qui menacent son existence même[3] mais son action est également défendue par certains, comme le Parti Pirate Suédois qui à l'été 2010 a proposé d'héberger gracieusement WikiLeaks[4].


[....]


Fonctionnement et philosophie [modifier]

Le site divulgue, de manière anonyme, non identifiable et sécurisée, des documents témoignant d'une réalité sociale et politique, voire militaire, qui nous serait cachée, afin d'assurer une transparence planétaire. Les documents sont ainsi soumis pour analyse, commentaires et enrichissements « à l’examen d’une communauté planétaire d’éditeurs, relecteurs et correcteurs wiki bien informés ». Selon son fondateur, Julian Assange, l'objectif à long terme est que WikiLeaks devienne « l'organe de renseignements le plus puissant au monde »[5].

La sécurité du site est renforcée par l'emploi de technologies cryptographiques de pointe. À cette fin, des processus mathématiques et de chiffrement extrêmement sophistiqués doivent assurer le caractère privé, l’anonymat et l’impossibilité d’identification. Techniquement, WikiLeaks associe des versions remaniées de Freenet, de Tor ou de PGP à des logiciels de conception maison. Les contributeurs peuvent se connecter en mode normal ou en mode sécurisé.

WikiLeaks pense notamment ainsi être « étanche aux attaques politiques et légales » et, en ce sens, « impossible à censurer ».

En phase de test avant son développement grand public en 2007, le site est surtout actif dans sa version native anglophone mais, au total, il devrait comporter des versions en 12 langues, dont le français, et il annonçait en novembre 2007 avoir déjà reçu 1,2 million de documents.

WikiLeaks est arrivé en tête du classement hebdomadaire chez Euronews des sites les plus visités en Europe au 4 août 2010.
Affaires médiatisées par le biais de WikiLeaks [modifier]

Le 17 avril 2009, WikiLeaks a dévoilé l'intégralité du procès de l'Affaire Marc Dutroux, le pédophile belge, en particulier le résumé de ses auditions. Il s'agit des 1 235 pages de synthèse de l'enquête destinées au juge d'instruction. L'origine de la fuite serait le journaliste luxembourgeois, Jean Nicolas qui a couvert l'affaire et qui avait comme beaucoup de ses confrères accès à l'ensemble des documents[6].

WikiLeaks a publié le 5 avril 2010 une vidéo de l'armée américaine montrant deux photographes de Reuters tués par un hélicoptère Apache lors du raid aérien du 12 juillet 2007 à Bagdad[7],[8].

Le 25 juillet 2010, en collaboration avec The Guardian, The New York Times et Der Spiegel, WikiLeaks[9] rend publics les War Logs, 91 000 documents militaires américains secrets sur la guerre en Afghanistan. Le porte-parole du site a affirmé que certains des documents pourraient permettre de prouver d'éventuels crimes de guerre[10]. Ces documents sont présentés comme témoignant notamment du double jeu qu'aurait joué le Pakistan ainsi que des efforts pour dissimuler le nombre de victimes civiles[11].

Le 23 octobre 2010, après avoir donné une avant première aux journaux Le Monde, The Guardian, The New York Times et Der Spiegel, aux télévisions Al Jazeera, SVT, Channel 4 et aux sites Bureau of Investigative Journalism, Iraq Body Count et OWNI[12], Wikileaks a mis en ligne 391 832 documents secrets sur l'Irak, portant sur une période du 1er janvier 2004 au 31 décembre 2009, et révélant notamment que la guerre avait fait environ 110 000 morts pour cette période, dont 66 000 civils et indiquant que les troupes américaines auraient livré plusieurs milliers d'Irakiens à des centres de détention pratiquant la torture[13] .
Réactions [modifier]

Au début de 2008, la banque suisse Julius Bär a intenté une action en justice contre WikiLeaks.org, qui publiait des documents portant sur une affaire de blanchiment aux îles Cayman l'impliquant. Devant une cour de Californie, la banque a obtenu en février 2008 que la société californienne Dynadot efface l'adresse WikiLeaks.org de ses registres DNS. Techniquement ceux-ci font le lien entre le nom de domaine WikiLeaks.org et l'adresse IP du serveur qui héberge le site. Le contenu du site n'avait donc pas été effacé et restait (et reste) accessible via cette adresse[14]. Le 1er mars 2008, le juge fédéral Judge White est revenu sur sa décision et a autorisé non seulement l'opérateur à réactiver l'adresse, mais aussi WikiLeaks à maintenir disponibles les documents publiés sur la banque Julius Bär[15].

Le 9 avril 2009, DENIC, responsable de l'attribution des domaines Internet allemands, a décidé de retirer WikiLeaks.de des listes d'adresses Internet officiellement reconnues. Cette décision aurait été prise à la suite de la publication par le site d'une liste secrète de censure australienne[16], mais Heise online a déterminé que le propriétaire du domaine, Theodor Reppe, avait omis de verser la cotisation annuelle, incitant DENIC a reprendre possession du domaine[17].

Malgré une seconde suspension du compte le 23 janvier 2010 depuis que le site existe, le compte Paypal est réactivé[18].

Le 15 mars 2010, un document classé (SECRET/NOFORN)[19] de 32 pages est publié sur Wikileaks montrant que l'U.S. Intelligence chercherait à détruire WikiLeaks[20]. Le document rapporte ainsi que celle-ci concocte un plan pour marginaliser l'organisation.
Puisque WikiLeaks utilise « la confiance en tant que centre de gravité en protégeant l'anonymat et l'identité des personnes internes responsables de fuites et autres lanceurs d'alerte », le rapport recommande « l'identification, la révélation publique, le renvoi, la poursuite judiciaire et criminelle contre les personnes, actuelles ou passées, qui ont révélé au public des informations internes comme moyen d'affaiblir ou de détruire ce centre de gravité et de dissuader d'autres personnes envisageant les mêmes actions d'utiliser le site WikiLeaks.org ». Deux ans après la date du rapport, aucune source n'a été exposée. Il semble que le plan a échoué. La justification de ce plan, inscrite dans le rapport dit : « Plusieurs pays étrangers, entre autres la Chine, la Corée du Nord, la Russie, le Vietnam et le Zimbabwe, ont dénoncé et bloqué l'accès au site WikiLeaks.org ». Le rapport apporte d'autres justifications en énumérant quelques fuites embarrassantes délivrées par Wikileaks : « Les dépenses d'équipement des États-Unis en Irak, des violations probables commises par les USA du traité de la convention internationale de la guerre chimique en Irak, la bataille concernant la ville irakienne de Fallujah, et des violations des droits de l'homme à Guantanamo Bay ». Pour l'heure aucune source ne vient confirmer l'authenticité de ce rapport.

Le 6 juin 2010, on apprend par le site spécialisé Wired News qu'un analyste militaire américain du nom de Bradley Manning, jusqu’alors stationné dans l’est de l’Irak, est arrêté par les services de sécurité américains. Il est soupçonné d'avoir livré au site WikiLeaks plusieurs scoops, dont la fameuse vidéo d'une bavure américaine en Irak (supra). L'arrestation est confirmée le 7 juin 2010 par les services de sécurité américains. En fait, Manning aurait été aux arrêts depuis une quinzaine de jours avant la révélation de l'arrestation et interrogé au Koweït. Le hacker Adrian Lamo a décidé de dénoncer Bradley Manning au FBI quand celui-ci lui a confié avoir fait parvenir à WikiLeaks 260 000 pages de documents confidentiels incriminants provenant des ambassades américaines à travers le monde[21].

Le 26 juillet 2010, le gouvernement des États-Unis a condamné la publication de documents secrets sur la guerre en Afghanistan (supra), affirmant que cela menaçait la sécurité de soldats américains engagés en Afghanistan. Une enquête a été lancée à cet effet par le Pentagone le jour suivant, afin de retrouver l'origine des informations. Le 5 août le Pentagone a exigé que Wikileaks lui remette immédiatement la totalité des 15 000 documents classés "secret défense" qui n'ont pas encore été divulgués et détruise ceux qui ont déjà été mis en ligne[22]. Robert Gates, secrétaire américain à la Défense, a vivement contesté l'initiative de WikiLeaks, jugeant le site "moralement", sinon légalement coupable[22]. Le principal responsable de WikiLeaks, Julian Assange, aurait cependant été averti par les autorités américaines qu'il s'expose à des poursuites pour espionnage[23]. Le 9 août des ONG appellent Wikileaks à retirer de ses publications les noms d'Afghans aidant les forces américaines[24]. Quelques rares critiques évoquent une manipulation[25]. [26].

Le 24 août 2010, le procureur général de Liège (Belgique) et le père d'une victime de Marc Dutroux ont critiqué la publication par le site WikiLeaks d'éléments confidentiels du dossier judiciaire du pédophile belge, intervenue pourtant plus de 16 mois auparavant (supra), au mépris du secret de l'instruction. Selon le procureur : « ce sont des infos vraies, fausses, très disparates qui mettent en cause une série de gens qui n'ont parfois rien à se reprocher, qui ont simplement été cités dans une enquête, qui se voient ainsi exposés, peut-être au mépris public sur internet ». Dans le même temps, le fondateur du site, Julian Assange, devait faire face à une opportune accusation de viol par la justice suédoise. Laquelle a retiré ses charges le jour même, tout en indiquant poursuivre son enquête.[27]

Le 20 octobre 2010, le département américain de la Défense, s'adressant à l'agence Reuters, a appelé les médias à ne pas diffuser les documents confidentiels « volés » liés à la guerre en Irak que s'apprêtait à publier le site WikiLeaks[28]. Le 26 octobre 2010, publication faite (supra), le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH) fait part de l'inquiétude de Navi Pillay, son Haut Commissaire, concernant les informations révélées par Wikileaks. Selon elle, les autorités américaines et irakiennes doivent prendre les mesures nécessaires pour enquêter sur toutes les allégations formulées dans ces rapports et traduire en justice les responsables[29]. Ces réactions interviennent au moment où les autorités suédoises viennent de rejeter (le 18 octobre) une demande de permis de travail et de résidence pour Julian Assange qui a choisi la Suède pour bénéficier de la législation sur la protection des sources des journalistes qui est très stricte dans ce pays[28].

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